Île-de-France : un dynamisme économique reconnu

Par , le 29/05/2015

IDF-uneMichael Page présente les résultats régionaux d’une enquête nationale, réalisée en partenariat avec RegionsJob, sur l’attractivité des régions françaises et la mobilité des salariés. Selon l’étude, 59 % des Franciliens non-originaires de l’Ile-de-France y ont déménagé en raison d’une opportunité professionnelle.

Le dynamisme économique est le point fort de la région Île-de-France : 68 % des salariés qui en sont originaires considèrent que c’est l’atout majeur de la région et 20 % des non-originaires sont venus s’y installer pour cette raison. En comparaison, à l’échelle nationale, seulement 10 % des personnes non-originaires de la région où ils résident ont cité le dynamisme économique comme raison principale de leur déménagement.

49 % des salariés de l’Île-de-France viennent d’une autre région, ce qui en fait la 3ème région d’accueil en France, à égalité avec le Sud-Ouest, derrière le Centre (55 % des habitants viennent d’une autre région) et la région PACA (59 %).

Île-de-France : un dynamisme économique reconnu

Alors que 68 % des salariés originaires de la région reconnaissent que les opportunités professionnelles sont la principale qualité de l’Île-de-France, ce taux tombe à 28 % dans les autres régions.

La région Île-de-France attire ainsi les salariés des autres régions, avec en tête l’Ouest, dont viennent 25 % des personnes résidant actuellement en région parisienne.

Par ailleurs, 22 % des interrogés déclarent s’y être installés en raison de leurs études ou d’un stage : la valorisation de la formation académique représente, avec le dynamisme économique, une véritable spécificité de la région Île-de-France.

De plus, le dynamisme de la région Île-de-France se vérifie également au travers d’une certaine crainte de mobilité ressentie par les Franciliens : 20 % d’entre eux déclarent vouloir rester en Île-de-France en raison du risque professionnel de la mobilité jugé trop élevé. Cette prise en considération du risque est ainsi beaucoup plus forte pour les salariés franciliens qu’au niveau national (8 %).

En revanche, seuls 22 % des salariés franciliens se déclarent véritablement attachés à leur région, contre 32 % des Français en moyenne.

« La région Île-de-France est incontournable, notamment pour les cadres qui veulent évoluer dans leur carrière et travailler dans de grands groupes ou dans certains secteurs concentrés sur Paris. C’est aussi un bassin d’emploi très concurrentiel où il est difficile de recruter et de fidéliser les bons profils qui sont prêts à changer de poste pour réduire leur temps de transport » analyse Joseph Piazza D’Olmo, Responsable régional de ParisJob. « Paris attire beaucoup de provinciaux et à l’inverse, si 80% des Franciliens souhaitent quitter l’Ile-de-France pour aller vivre, travailler en région et gagner en qualité de vie, tous ne concrétisent pas forcément cette envie.»

Les facteurs de mécontentement des Franciliens : le cadre et le coût de la vie

80 % des Franciliens déclarent avoir la velléité de quitter leur région : l’Île-de-France est la région qui connaît les intentions de départ de ses habitants les plus fortes. Sur l’ensemble du territoire, les intentions de départs sont, en moyenne, de 54 %.

Alors que dans les autres régions, une opportunité professionnelle est évoquée comme la première raison d’un éventuel départ : 85 % des salariés d’Île-de-France souhaitant partir sont à la recherche d’un meilleur cadre de vie et 57 % d’une région où le coût de la vie est moins élevé.

Comme au niveau national, les Franciliens souhaitant quitter l’Île-de-France privilégient la région Sud-Ouest (53 %), la région Ouest (47 %), la région PACA (36 %) et la région Rhône-Alpes (34 %).

« Une très large majorité des Franciliens aspire à une qualité de vie plus épanouissante. Si l’opportunité professionnelle est la 1e raison pour s’installer en Île-de-France, passé un certain stade de carrière, les cadres sont souvent intéressés par une mobilité provinciale. La construction d’une vie familiale et/ou une insatisfaction salariale les poussent à vouloir conjuguer cadre de vie et coût de la vie en choisissant une région plus accueillante. » explique Frédéric Benay, Directeur Exécutif Senior Michael Page.




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